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	<title>zone-guebwiller-centre &#8211; ActuRhin</title>
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	<description> les voix du Haut-Rhin</description>
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	<title>zone-guebwiller-centre &#8211; ActuRhin</title>
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	<item>
		<title>À Guebwiller, les Dominicains passent du Moyen Âge à la réalité immersive</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Stéphane ROSSI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 12:11:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties & événements]]></category>
		<category><![CDATA[À retenir]]></category>
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					<description><![CDATA[Dimanche 11 octobre, le couvent des Dominicains ouvre gratuitement ses portes. Au programme : sept siècles d'histoire, des créations numériques, une guinguette et un concert. De quoi rappeler que le patrimoine n'est pas nécessairement condamné à prendre la poussière.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="acturhin-chapo wp-block-paragraph" style="font-size:1.15rem;font-weight:600">Dimanche 11 octobre, le couvent des Dominicains ouvre gratuitement ses portes. Au programme : sept siècles d&rsquo;histoire, des créations numériques, une guinguette et un concert. De quoi rappeler que le patrimoine n&rsquo;est pas nécessairement condamné à prendre la poussière.</p>
<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="700" height="467" src="https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/10/dominicains-guebwiller.jpg" alt="Couvent des Dominicains de Haute-Alsace à Guebwiller" class="wp-image-1861" srcset="https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/10/dominicains-guebwiller.jpg 700w, https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/10/dominicains-guebwiller-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les Dominicains de Haute-Alsace, à Guebwiller. Crédit photo : Michel Kurst.</figcaption></figure>
<p class="wp-block-paragraph">Au XIVe siècle, les Dominicains de Guebwiller consacraient leur existence à la prière et à la contemplation. Sept cents ans plus tard, leur couvent accueille des installations numériques, des expériences immersives et même une guinguette. L&rsquo;évolution des pratiques religieuses est décidément fascinante.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Dimanche 11 octobre, le monument ouvre gratuitement ses portes, de 10 h à 16 h, à l&rsquo;occasion du cinquième anniversaire de la Collectivité européenne d&rsquo;Alsace. Une excellente raison de découvrir cet édifice médiéval sans avoir à justifier d&rsquo;une passion dévorante pour les vieilles pierres.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Il faut dire que les Dominicains ont beaucoup changé. Après le départ des religieux à la Révolution française, le couvent a connu plusieurs vies avant de devenir un centre culturel consacré à la musique et aux arts numériques. Une reconversion plutôt réussie : les murs sont toujours là, mais leurs occupations sont devenues nettement moins prévisibles.</p>
<h2 class="wp-block-heading">Quand le Moyen Âge rencontre le numérique</h2>
<p class="wp-block-paragraph">Les visiteurs pourront découvrir plusieurs installations artistiques réparties dans le monument. Dans la sacristie, Tante Françoise raconte l&rsquo;histoire du couvent. Ailleurs, <em>Hildegarde</em> propose une expérience à 360°, tandis qu&rsquo;<em>Orgues céramiques #2</em> explore les possibilités musicales de la céramique. On imagine assez bien la perplexité d&rsquo;un frère dominicain devant ce programme. Nous-mêmes, nous ne sommes pas certains de comprendre comment un orgue peut être en argile, ce qui constitue une excellente raison d&rsquo;aller voir.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Sur le parvis, <em>Orion et le Scorpion</em> propose un mapping vidéo réalisé à partir d’archives sur les jeunes de Ballersdorf, avec les Archives d’Alsace. Le jardin accueille également une installation mêlant botanique et création contemporaine. Le tout dans un cadre où les peintures médiévales continuent de veiller sur les extravagances du XXIe siècle avec une remarquable discrétion.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Pour les amateurs d&rsquo;histoire, une visite guidée sera proposée à 11 h par Philippe Dolfus, directeur des Dominicains. Ceux qui préfèrent les plaisirs terrestres pourront profiter d&rsquo;une guinguette installée sous les dômes, de midi à 16 h. Enfin, l&rsquo;Harmonie Écho de Turckheim donnera un concert gratuit à 16 h.</p>
<p class="wp-block-paragraph">Sept siècles après leur construction, les Dominicains semblent avoir trouvé une formule assez efficace pour traverser le temps : conserver les murs et renouveler ce qui se passe entre eux. À bien y réfléchir, certaines institutions pourraient s&rsquo;en inspirer.</p>
<div class="wp-block-group has-background" style="background-color:#f2f2f2;padding-top:20px;padding-right:20px;padding-bottom:20px;padding-left:20px"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"><h3 class="wp-block-heading">Infos pratiques</h3><p class="wp-block-paragraph"><strong>Les Dominicains ouvrent leurs portes</strong> — Dimanche 11 octobre 2026, au 34 rue des Dominicains à Guebwiller.</p><ul class="wp-block-list"><li><strong>Entrée libre :</strong> de 10 h à 16 h.</li><li><strong>Visite guidée :</strong> à 11 h, sur inscription.</li><li><strong>Guinguette :</strong> de 12 h à 16 h, réservation conseillée.</li><li><strong>Concert :</strong> Harmonie Écho de Turckheim à 16 h, gratuit sur réservation.</li><li><strong>Installations :</strong> certaines séances, notamment <em>Orion et le Scorpion</em>, nécessitent une réservation.</li></ul><p class="wp-block-paragraph">Renseignements : 03 89 62 21 82.</p><p class="wp-block-paragraph">Programme et réservations : <a href="https://www.les-dominicains.com/accueil/timeline/portes-ouvertes-au-couvent" target="_blank" rel="noopener">site officiel des Dominicains</a>.</p></div></div>
<h3 class="wp-block-heading">Sources</h3><ul class="wp-block-list"><li><a href="https://www.les-dominicains.com/accueil/timeline/portes-ouvertes-au-couvent" target="_blank" rel="noopener">Les Dominicains de Haute-Alsace — Programme officiel des portes ouvertes du 11 octobre 2026</a>.</li><li><a href="https://www.les-dominicains.com/" target="_blank" rel="noopener">Les Dominicains de Haute-Alsace — Présentation du centre culturel et de son patrimoine</a>.</li></ul>]]></content:encoded>
					
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		<title>Notre-Dame de Guebwiller : le marché des trois tableaux annulé deux fois en huit mois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Stéphane ROSSI]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2026 07:57:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités locales]]></category>
		<category><![CDATA[Guebwiller]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine alsacien]]></category>
		<category><![CDATA[zone-guebwiller-centre]]></category>
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					<description><![CDATA[À Notre-Dame de Guebwiller, trois tableaux attendent leur restauration. Le marché chargé de leur offrir une nouvelle jeunesse, lui, vient déjà de connaître deux vies : une première procédure annulée en janvier, une seconde retoquée en septembre. Deux fois par la justice, pour deux raisons différentes.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-size:1.15em;font-weight:600"><strong>À Notre-Dame de Guebwiller, trois tableaux attendent leur restauration. Le marché chargé de leur offrir une nouvelle jeunesse, lui, vient déjà de connaître deux vies : une première procédure annulée en janvier, une seconde retoquée en septembre. Deux fois par la justice, pour deux raisons différentes.</strong></p>
<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="700" height="525" src="https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/10/eglise-notre-dame-guebwiller.jpg" alt="Façade de l’église Notre-Dame de Guebwiller" class="wp-image-1793" srcset="https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/10/eglise-notre-dame-guebwiller.jpg 700w, https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/10/eglise-notre-dame-guebwiller-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption class="wp-element-caption">Église Notre-Dame de Guebwiller. Photo : olive.titus / Wikimedia Commons – CC BY 2.0</figcaption></figure>
<p>Il y a des marchés publics qui avancent tranquillement. Et puis il y a celui des trois tableaux de Notre-Dame de <a href="https://acturhin.fr/tag/guebwiller/">Guebwiller</a>. En janvier, la justice avait déjà demandé de recommencer. En septembre, elle a demandé de recommencer encore. Pas pour la même raison, ce qui donne à l’affaire cette élégance particulière des ennuis administratifs qui savent se renouveler.</p>
<p>Tout commence avec trois tableaux classés de l’église Notre-Dame qui doivent être restaurés. La Fabrique de l’église, chargée du marché, choisit une entreprise. Premier problème : en Alsace-Moselle, une fabrique d’église n’est pas exactement une association paroissiale faisant ses achats comme elle l’entend. C’est une personne morale de droit public. Et lorsqu’elle dépense suffisamment d’argent, elle doit respecter les règles de la commande publique.</p>
<p>Le <strong>6 janvier 2026</strong>, le tribunal administratif de Strasbourg annule donc une première procédure : le marché avait été attribué sans publicité ni mise en concurrence suffisantes. Qu’à cela ne tienne. La Fabrique remet l’ouvrage sur le métier et publie, le <strong>9 février</strong>, un véritable appel à la concurrence pour la restauration des trois tableaux. Les entreprises intéressées visitent les lieux, préparent leurs dossiers, calculent leurs prix. Cette fois, il y a une procédure.</p>
<p>On pourrait croire le problème réglé. Ce serait manquer de confiance dans les ressources de la commande publique.</p>
<h2>78 810 est inférieur à 80 875</h2>
<p>Au mois de juin, l’entreprise Orpimento est retenue avec une offre à <strong>78 810 euros hors taxes</strong>. Une autre offre s’élève à <strong>80 875 euros</strong>, mais son auteur ne facture pas de TVA. Sur le papier, 78 810 est inférieur à 80 875. Jusqu’ici, les mathématiques tiennent bon.</p>
<p>Seulement, la Fabrique ne récupère pas la TVA. Les <strong>78 810 euros HT</strong> deviennent donc réellement <strong>94 572 euros TTC</strong> à payer. Les <strong>80 875 euros</strong> de l’autre candidat, eux, restent 80 875 euros. Le moins cher était donc le plus cher. C’est embêtant dans un appel d’offres, où le prix présente précisément l’inconvénient d’être destiné à comparer les prix.</p>
<p>Le candidat évincé saisit le tribunal administratif. Et le <strong>10 septembre</strong>, celui-ci annule à nouveau la procédure, cette fois à partir de l’analyse des offres. Les magistrats considèrent que les candidats n’ont pas été comparés sur une base identique. Il fallait comparer ce que la Fabrique aurait réellement déboursé. Cela paraît, rétrospectivement, d’une simplicité presque insolente.</p>
<h2>Deux procédures, deux problèmes</h2>
<p>L’histoire pourrait n’être qu’une amusante confusion entre HT et TTC. Elle devient plus singulière lorsqu’on remet les événements dans l’ordre. En janvier, une première procédure tombe parce que la mise en concurrence n’a pas été correctement organisée. Une nouvelle procédure est donc lancée. Et cette seconde procédure tombe parce que, cette fois, les concurrents n’ont pas été correctement comparés.</p>
<p>La première fois, il manquait la compétition. La deuxième, elle était là, mais les prix ne couraient pas tout à fait dans la même catégorie. Le tribunal n’a toutefois pas ordonné de tout reprendre depuis le début. Il a demandé de revenir au stade de l’analyse des offres. La Fabrique peut donc poursuivre le marché en réexaminant correctement les propositions.</p>
<p>Reste aujourd’hui une question très concrète : <strong>qui restaurera finalement les trois tableaux, pour quel montant, et quand ?</strong> Aucune décision publique retrouvée depuis le jugement du 10 septembre ne permet encore de connaître l’issue définitive de cette nouvelle analyse.</p>
<p>Notre-Dame, elle, peut patienter. Ses tableaux ont traversé quelques siècles. Ils viennent simplement de découvrir la commande publique.</p>
<h3>Sources</h3>
<ul>
<li><strong>Tribunal administratif de Strasbourg</strong>, ordonnance du 10 septembre 2026 concernant le marché de restauration des trois tableaux — <a href="https://justice.pappers.fr/decision/9f9608cf34e8b90e29c71ab2f7610dfb1b39939c" target="_blank" rel="noopener">Pappers Justice</a></li>
<li><strong>Avis de marché 2026/01</strong>, restauration de trois tableaux classés de l’église Notre-Dame de Guebwiller, publié le 9 février 2026 — <a href="https://www.marchesonline.com/appels-offres/avis/restauration-de-trois-tableaux-classes-au-titre-des-mo/ao-9559024-1" target="_blank" rel="noopener">Marchés Online</a></li>
<li><strong>Revue de jurisprudence de janvier 2026</strong>, concernant la première annulation du marché par le tribunal administratif de Strasbourg — <a href="https://novlaw.fr/ressource/commande-publique-revue-de-jurisprudence-du-mois-de-janvier-2026" target="_blank" rel="noopener">Novlaw</a></li>
</ul>
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		<item>
		<title>Ungersheim : l’Écomusée cherche la meilleure tarte aux pommes</title>
		<link>https://acturhin.fr/ungersheim-concours-tarte-pommes-ecomusee-alsace-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Stéphane ROSSI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 19:52:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties & événements]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Ungersheim]]></category>
		<category><![CDATA[zone-guebwiller-centre]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’occasion de « Au nom de la pomme », l’Écomusée d’Alsace organise le 18 octobre 2026 un concours de la meilleure tarte aux pommes ouvert aux pâtissiers amateurs.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À l’occasion de « Au nom de la pomme », organisé les samedi 17 et dimanche 18 octobre 2026, l’Écomusée d’Alsace lance son concours de la meilleure tarte aux pommes. Recette de famille ou création personnelle : les pâtissiers amateurs sont invités à présenter leur meilleure tarte le dimanche 18 octobre.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="700" height="525" src="https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/10/concours-tarte-pommes-ecomusee-alsace.jpg" alt="Tarte aux pommes sur une nappe à carreaux rouges et blancs pour le concours de l’Écomusée d’Alsace" class="wp-image-1785" srcset="https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/10/concours-tarte-pommes-ecomusee-alsace.jpg 700w, https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/10/concours-tarte-pommes-ecomusee-alsace-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À vos fourneaux !</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Recette de famille ou création personnelle, les pâtissiers amateurs sont invités à présenter leur meilleure tarte devant le jury le dimanche 18 octobre. Des lots récompenseront les créations les plus gourmandes et les plus originales !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le concours est accessible sur inscription.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants devront déposer leur tarte à l’Écomusée d’Alsace avant 14 h, accompagnée de leur recette sur papier, puis la présenter au jury à 16 h.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les enfants peuvent également participer, accompagnés de leurs parents. L’entrée est offerte au participant ainsi qu’à son accompagnateur.</p>



<div style="background:#f6f6f6;border:1px solid #dddddd;border-radius:6px;padding:14px 16px;margin:18px 0">
<strong>Infos pratiques</strong><br>
Évènement « Au nom de la pomme » : samedi 17 et dimanche 18 octobre 2026<br>
Concours de tarte aux pommes : dimanche 18 octobre 2026<br>
Dépôt des tartes : avant 14 h, avec la recette sur papier<br>
Présentation au jury : 16 h<br>
Lieu : Écomusée d’Alsace, Ungersheim<br>
Participation : sur inscription<br>
Entrée offerte au participant et à un accompagnateur<br>
Inscriptions et informations : <a href="https://www.ecomusee.alsace/au-nom-de-la-pomme/" target="_blank" rel="noopener">ecomusee.alsace/au-nom-de-la-pomme/</a>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>À Hirtzfelden, et si vos épluchures étaient encore à manger ?</title>
		<link>https://acturhin.fr/hirtzfelden-epluchures-recettes-anti-gaspi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Stéphane ROSSI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 21:22:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties & événements]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[déchets]]></category>
		<category><![CDATA[Haut-Rhin]]></category>
		<category><![CDATA[zone-guebwiller-centre]]></category>
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					<description><![CDATA[Elles finissent généralement dans la poubelle ou le compost sans autre forme de procès. Pourtant, certaines épluchures peuvent encore avoir une seconde vie en cuisine. Samedi 19 septembre, la Maison de la nature du Vieux Canal, à Hirtzfelden, propose justement d’apprendre à les transformer en recettes plutôt qu’en déchets.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Elles finissent généralement dans la poubelle ou le compost sans autre forme de procès. Pourtant, certaines épluchures peuvent encore avoir une seconde vie en cuisine. Samedi 19 septembre, la Maison de la nature du Vieux Canal, à Hirtzfelden, propose justement d’apprendre à les transformer en recettes plutôt qu’en déchets.</strong></p>
<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="700" height="525" src="https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/09/atelier-recettes-anti-gaspi-hirtzfelden.jpg" alt="Préparations réalisées lors d’un atelier de recettes anti-gaspi à Hirtzfelden" class="wp-image-1312" srcset="https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/09/atelier-recettes-anti-gaspi-hirtzfelden.jpg 700w, https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/09/atelier-recettes-anti-gaspi-hirtzfelden-300x225.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption class="wp-element-caption">Plusieurs préparations réalisées autour de la cuisine anti-gaspi à la Maison de la nature du Vieux Canal. Crédit photo : Maison de la nature du Vieux Canal.</figcaption></figure>
<p>Sur la table, le résultat peut être assez éloigné de l’image que l’on se fait d’une cuisine de restes. La photographie transmise pour illustrer l’atelier montre une profusion de préparations, de bouchées, de légumes et de mélanges aux textures et couleurs très différentes. Sans prétendre identifier chacune des recettes à partir de l’image, une chose apparaît clairement : l’anti-gaspi ne se résume pas nécessairement à accommoder tristement ce qui reste au fond du réfrigérateur.</p>
<p>L’atelier proposé à Hirtzfelden va s’intéresser plus précisément aux <strong>épluchures</strong>. Pendant deux heures, un animateur de la Maison de la nature montrera comment certaines peuvent être réutilisées pour réaliser des préparations gourmandes. L’activité est ouverte à partir de 6 ans. Le programme officiel présente d’ailleurs l’objectif très simplement : apprendre à réutiliser ses épluchures plutôt que les considérer systématiquement comme bonnes à jeter. (<a href="https://www.vieuxcanal.eu/association/programme-2026-web.pdf" target="_blank" rel="noopener">vieuxcanal.eu</a>)</p>
<p>La nuance a son importance. Toutes les peaux, tiges ou épluchures ne sont évidemment pas destinées à être consommées. Mais nous jetons aussi par habitude des parties d’aliments parfaitement utilisables. C’est précisément cette frontière entre <strong>ce qui est réellement un déchet et ce que nous avons simplement appris à considérer comme tel</strong> que l’atelier invite à regarder autrement.</p>
<p><strong>Une poubelle de cuisine contient parfois moins de <a href="https://acturhin.fr/tag/dechets/">déchets</a> que nous ne le pensons.</strong></p>
<p>À l’échelle nationale, l’enjeu dépasse largement quelques pelures de légumes. En 2023, la France a produit <strong>9,7 millions de tonnes de déchets alimentaires</strong>, soit 142 kg par habitant. Le ministère de la Transition écologique distingue toutefois les parties non comestibles — 5,9 millions de tonnes, comprenant notamment les os et certaines épluchures — des aliments ou parties comestibles effectivement gaspillés. Ces derniers représentent <strong>3,8 millions de tonnes, soit 55 kg par habitant</strong>. (<a href="https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/gaspillage-alimentaire?utm_source=chatgpt.com" target="_blank" rel="noopener">ecologie.gouv.fr</a>)</p>
<p>L’atelier de Hirtzfelden ne fera évidemment pas disparaître ces millions de tonnes. Son ambition est beaucoup plus modeste, et peut-être plus immédiatement utile : <strong>ouvrir le réfrigérateur, regarder l’épluche-légumes et se demander, avant de jeter : est-ce vraiment terminé ?</strong></p>
<div style="background:#f4f5f6;padding:18px 20px;border-radius:8px;margin:24px 0;">
<p style="margin-top:0;"><strong>Infos pratiques</strong></p>
<ul style="margin-bottom:0;">
<li><strong>Date et horaires :</strong> samedi 19 septembre 2026 de 10 h à 12 h</li>
<li><strong>Lieu :</strong> Maison de la nature du Vieux Canal, Écluse 50, rue de Bâle à Hirtzfelden</li>
<li><strong>Tarif :</strong> 5 € par personne</li>
<li><strong>Public :</strong> à partir de 6 ans</li>
<li><strong>Inscription :</strong> sur inscription. Les inscriptions sont annoncées jusqu’au 17 septembre. (<a href="https://www.vieuxcanal.eu/activites/activites-grand-public.htm?utm_source=chatgpt.com" target="_blank" rel="noopener">vieuxcanal.eu</a>)</li>
</ul>
</div>
<p><strong>Source principale :</strong> Maison de la nature du Vieux Canal, programme des animations 2026.<br /><strong>Données nationales :</strong> ministère de la Transition écologique, gaspillage alimentaire.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Guebwiller cherche un dermatologue : la patientèle est offerte</title>
		<link>https://acturhin.fr/guebwiller-dermatologue-successeur-patientele-offerte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Stéphane ROSSI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 17:38:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En bref]]></category>
		<category><![CDATA[Guebwiller]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[zone-guebwiller-centre]]></category>
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					<description><![CDATA[À la retraite à la fin de l’année, la dermatologue Christine Galliath cherche un successeur à Guebwiller et propose de céder gratuitement sa patientèle.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À Guebwiller, la dermatologue-vénérologue Christine Galliath s’apprête à partir à la retraite à la fin de l’année, après près de 35 ans d’exercice. Elle cherche désormais un successeur et propose de lui céder gratuitement sa patientèle. Les locaux, eux, ne font pas partie de l’offre.</p>
<p>La Ville s’est associée à la recherche et relaie l’appel afin de maintenir cette spécialité médicale à Guebwiller. Le cabinet du Dr Galliath ne prend déjà plus de nouveaux patients, signe d’une demande qui dépasse largement les murs de la salle d’attente.</p>
<p>Les dermatologues intéressés peuvent <a href="https://fr.linkedin.com/posts/caroline-keller-9a4282272_dermatologue-linkedin-activity-7502832054686969856-NMCy" target="_blank" rel="noopener">consulter l’appel relayé pour Guebwiller et les coordonnées de contact</a>. À défaut de pouvoir faire apparaître un dermatologue par ordonnance, la ville a donc choisi la petite annonce.</p>
<h3>Sources</h3>
<p><a href="https://fr.linkedin.com/posts/caroline-keller-9a4282272_dermatologue-linkedin-activity-7502832054686969856-NMCy" target="_blank" rel="noopener">Appel à la recherche d’un dermatologue à Guebwiller</a><br /><a href="https://ville-guebwiller.fr/accueil/mon-quotidien/je-me-soigne/hopital/" target="_blank" rel="noopener">Ville de Guebwiller – offre de soins</a></p>
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		<title>Fessenheim : le combustible est parti. La radioactivité, un peu moins.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Stéphane ROSSI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 18:36:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités locales]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fessenheim]]></category>
		<category><![CDATA[zone-guebwiller-centre]]></category>
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					<description><![CDATA[Le démantèlement de la centrale nucléaire de Fessenheim a officiellement commencé. Le combustible, lui, est déjà parti : EDF estime que son évacuation a retiré 99,9 % de la radioactivité présente lors de l’exploitation. C’est le genre de chiffre qui rassure immédiatement, jusqu’au moment où l’on se demande ce que contient le 0,1 % restant. Et là, curieusement, la conversation devient plus intéressante.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le démantèlement de la centrale nucléaire de <a href="https://acturhin.fr/tag/fessenheim/">Fessenheim</a> a officiellement commencé. Le combustible, lui, est déjà parti : EDF estime que son évacuation a retiré 99,9 % de la radioactivité présente lors de l’exploitation. C’est le genre de chiffre qui rassure immédiatement, jusqu’au moment où l’on se demande ce que contient le 0,1 % restant. Et là, curieusement, la conversation devient plus intéressante.</strong></p>



<figure class="wp-block-kadence-image kb-image809_73f401-b4 size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="700" height="467" src="https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/09/dementellement-centrale-nucleaire-fessenheim.jpg" alt="" class="kb-img wp-image-811" srcset="https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/09/dementellement-centrale-nucleaire-fessenheim.jpg 700w, https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/09/dementellement-centrale-nucleaire-fessenheim-300x200.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">405 000 tonnes à démonter</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le chantier doit produire environ <strong>405 000 tonnes de matériaux</strong>. Son coût est aujourd’hui estimé à environ <strong>1,4 milliard d’euros</strong>, mais il faut manier ce chiffre avec précaution : il s’agit d’une estimation, pas du ticket de caisse final. Le chantier doit courir jusqu’en 2048, ce qui laisse vingt-deux ans à une facture pour développer sa personnalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">EDF estime que <strong>95 % des matériaux seront non radioactifs</strong>. Restent donc environ 5 %, soit de l’ordre de <strong>20 000 tonnes</strong> relevant de filières radioactives, avec des niveaux de contamination très différents. Une grande partie relève de la très faible activité ; une fraction beaucoup plus petite concerne des matériaux nettement plus irradiés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le cœur est vide. La cuve, elle, se souvient</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le combustible nucléaire a quitté Fessenheim en 2022. La principale source de radioactivité n’est donc plus là et le risque n’a plus rien à voir avec celui d’une centrale en fonctionnement. Mais certains équipements ont passé des décennies à quelques mètres du cœur : la cuve et certaines structures internes ont été bombardées par des neutrons au point que le métal lui-même est devenu radioactif. Le métal a, en quelque sorte, de la mémoire. Et malheureusement, on ne peut pas lui demander d’oublier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces éléments devront pourtant être découpés, manipulés, conditionnés puis évacués. C’est à ce moment-là que le démantèlement devient autre chose qu’un très grand chantier de plomberie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Découper sans répandre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’on découpe un matériau contaminé, le problème n’est pas seulement le morceau que l’on tient : il y a aussi ce qui peut s’en échapper. Poussières, particules et aérosols doivent rester confinés. Les zones les plus sensibles peuvent être maintenues en <strong>dépression</strong>, de façon à ce qu’en cas de petite fuite l’air entre dans la zone plutôt qu’il n’en sorte ; l’air est ensuite aspiré, filtré et contrôlé avant rejet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour certaines opérations, l’eau peut servir d’écran radiologique et limiter la dispersion des particules. Des équipements téléopérés permettent aussi d’éloigner les travailleurs des sources les plus irradiantes. Personnellement, si l’on me propose de choisir entre découper moi-même l’intérieur d’une cuve nucléaire et laisser faire une machine à distance, je suis extrêmement favorable au progrès technique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et si quelque chose se passe mal ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un filtre peut tomber en panne. Une ventilation aussi. Un colis peut être endommagé, un chantier connaître un incendie ou une découpe produire davantage de contamination que prévu. Le principe de la sûreté nucléaire consiste justement à partir de cette idée déplaisante : <strong>un équipement peut défaillir</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les opérations les plus sensibles doivent donc être préparées avec des scénarios accidentels, des moyens de surveillance radiologique, des dispositifs de confinement et des procédures d’arrêt. L’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection prévoit un encadrement spécifique de certaines phases, notamment la <strong>découpe des cuves et de leurs structures internes</strong>. Autrement dit, EDF ne pourra pas simplement arriver un mardi matin avec une disqueuse et beaucoup de bonne volonté. C’est rassurant. Même si, en matière nucléaire, être rassuré n’interdit pas de continuer à poser des questions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Où vont les déchets ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ils sont triés selon leur niveau de radioactivité et envoyés vers les filières adaptées. Les déchets les moins actifs peuvent notamment partir vers les centres de stockage de l’Andra, dans l’Aube. Les plus problématiques sont conditionnés et entreposés dans l’attente de solutions spécifiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les liquides issus du nettoyage et de la décontamination sont eux aussi traités. Une partie de la radioactivité est captée dans des filtres et résines ; l’eau restante peut être rejetée si elle respecte les limites réglementaires. Les règles concernant précisément ces rejets font actuellement l’objet d’une consultation publique de l’ASNR, ouverte jusqu’au <strong>15 octobre 2026</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et autour de la centrale ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le risque pour les habitants a fortement diminué depuis le départ du combustible, mais la surveillance continue. Air, eau, sols, rejets et transports de déchets restent contrôlés. Les travailleurs seront les plus directement exposés : environ <strong>300 personnes par an en moyenne</strong> devraient intervenir sur le chantier, avec un suivi dosimétrique individuel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Jusqu’en 2048</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le démantèlement doit être achevé au plus tard le <strong>30 juin 2048</strong>. Vingt-deux ans. Assez pour démanteler une centrale. Et largement assez pour vérifier si tout ce qu’on nous promet aujourd’hui tient encore debout demain.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sources</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.edf.fr/la-centrale-nucleaire-de-fessenheim/les-actualites-de-la-centrale-nucleaire-de-fessenheim/lancement-des-operations-de-demantelement-a-fessenheim" target="_blank" rel="noopener">EDF — lancement des opérations de démantèlement à Fessenheim, 7 juillet 2026</a>.</li>



<li><a href="https://www.edf.fr/la-centrale-nucleaire-de-fessenheim/les-actualites-de-la-centrale-nucleaire-de-fessenheim/fessenheim-la-publication-du-decret-ouvre-la-voie-au-demantelement-du-site" target="_blank" rel="noopener">EDF — publication du décret de démantèlement, 7 mai 2026</a>.</li>



<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2026/5/1/2026-336/jo/texte" target="_blank" rel="noopener">Légifrance — décret du 1er mai 2026 relatif au démantèlement de Fessenheim</a>.</li>



<li><a href="https://reglementation-controle.asnr.fr/reglementation/consultations-du-public/centrale-nucleaire-de-fessenheim-prescriptions-de-l-asnr-encadrant-le-demantelement-de-l-installation" target="_blank" rel="noopener">ASNR — prescriptions encadrant le démantèlement de Fessenheim</a>.</li>



<li><a href="https://reglementation-controle.asnr.fr/reglementation/consultations-du-public/centrale-nucleaire-de-fessenheim-projets-de-decision-de-l-asnr-encadrant-les-rejets-et-prelevements-d-eau" target="_blank" rel="noopener">ASNR — consultation sur les rejets et prélèvements d’eau</a>.</li>



<li><a href="https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2026/05/18/demantelement-de-la-centrale-nucleaire-de-fessenheim-les-engagements-d-edf-sont-ils-credibles_6691001_4355770.html" target="_blank" rel="noopener">Le Monde — estimation du coût du démantèlement et analyse du calendrier, 18 mai 2026</a>.</li>
</ul>
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		<title>Data center Microsoft : 80 % des contributions contre, avis favorable quand même</title>
		<link>https://acturhin.fr/data-center-microsoft-petit-landau-avis-favorable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Scherrer]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 00:45:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités locales]]></category>
		<category><![CDATA[data center]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Microsoft]]></category>
		<category><![CDATA[zone-guebwiller-centre]]></category>
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					<description><![CDATA[Près de 80 % des contributions à l’enquête publique étaient défavorables au projet de data center Microsoft à Petit-Landau et Hombourg. Le commissaire enquêteur a pourtant rendu un avis favorable.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph" style="font-style:normal;font-weight:600">Près de 80 % des contributions déposées pendant l’enquête publique étaient défavorables au projet de <a href="https://acturhin.fr/tag/data-center/">data center</a> <a href="https://acturhin.fr/tag/microsoft/">Microsoft</a> à Petit-Landau et Hombourg. Le commissaire enquêteur, lui, a rendu un avis favorable le 24 août.</p>



<figure class="wp-block-kadence-image kb-image705_20e2f1-96 size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="700" height="467" src="https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/08/Petit-Landau-a-lheure-du-data-center-Microsoft-1.jpg" alt="Panneau d’entrée de Petit-Landau entouré d’une aura électronique bleue dans un paysage rural." class="kb-img wp-image-707" srcset="https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/08/Petit-Landau-a-lheure-du-data-center-Microsoft-1.jpg 700w, https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/08/Petit-Landau-a-lheure-du-data-center-Microsoft-1-300x200.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Petit-Landau est au cœur du projet de data center porté par Microsoft dans le Haut-Rhin. Illustration créée artificiellement.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Bienvenue dans cette merveilleuse invention française qu’est l’enquête publique : on vous demande votre avis, puis quelqu’un d’autre décide ce qu’il faut en penser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Précisons immédiatement une chose avant que les mots ne commencent à faire n’importe quoi : <strong>Microsoft n’a pas encore obtenu l’autorisation définitive de construire son data center</strong>. L’avis favorable du commissaire enquêteur est une étape importante, mais il reste notamment l’autorisation environnementale, les permis de construire et les procédures liées au raccordement électrique. Le chantier administratif est presque aussi impressionnant que le futur chantier tout court.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et le futur chantier, justement, n’est pas une cabane avec trois serveurs et une multiprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet occuperait environ <strong>36 hectares</strong> à Petit-Landau et Hombourg. Il comprendrait trois bâtiments consacrés aux équipements numériques, des locaux techniques et administratifs, une sous-station électrique, des voiries, du stationnement et des bassins d’infiltration. Environ 126 000 m² seraient consacrés aux espaces verts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le montant annoncé dépasse <strong>2 milliards d’euros</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce tarif-là, même les électrons doivent entrer par la grande porte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une consommation électrique qui ne tient pas dans la marge</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le chiffre le plus spectaculaire vient de la Mission régionale d’autorité environnementale : <strong>plus de 1 500 GWh d’électricité par an</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour donner une échelle à cette chose, la MRAe compare cette consommation à environ <strong>80 % de celle des ménages du Haut-Rhin</strong>. Elle évoque aussi <strong>111 groupes électrogènes de secours</strong>. Le projet relève notamment des réglementations IED et Seveso.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autorité environnementale n’avait d’ailleurs pas accueilli le dossier en lançant des pétales de rose.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son avis, elle relevait des insuffisances concernant notamment l’énergie, les rejets atmosphériques, l’évaluation sanitaire, le changement climatique, l’artificialisation des terres agricoles et certaines informations environnementales. Une partie de l’étude des dangers avait également été placée sous confidentialité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là que l’histoire devient intéressante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En mars, l’autorité environnementale dit en substance : <strong>il reste beaucoup de choses à éclaircir</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En août, le commissaire enquêteur dit : <strong>avis favorable</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas contradictoire juridiquement. Intellectuellement, en revanche, cela mérite au moins qu’on ouvre les yeux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">36 hectares, dont des terres agricoles</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’emprise concerne environ <strong>36 hectares de terres agricoles</strong>, dont une dizaine exploités en agriculture biologique selon la MRAe. Plus de la moitié de la surface du projet serait imperméabilisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Microsoft annonce parallèlement environ <strong>200 emplois directs</strong> lorsque le site fonctionnera. Le groupe inscrit cette implantation dans son programme massif d’investissement français dans le cloud et l’intelligence artificielle, annoncé en 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avons donc le menu classique des grands projets contemporains : emplois, investissements, souveraineté numérique, terres agricoles, énergie, <a href="https://acturhin.fr/tag/environnement/">environnement</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout le monde apporte son assiette.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Personne ne mange la même chose.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et l’eau dans tout ça ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le dossier présenté au commissaire enquêteur prévoit environ <strong>5 000 m³ d’eau potable par an</strong>. Selon ses conclusions, le site ne serait raccordé ni au Rhin ni directement à la nappe phréatique d’Alsace. Microsoft a par ailleurs indiqué devant l’Assemblée nationale que ses nouveaux centres de données français reposent sur des systèmes de refroidissement fonctionnant en circuit fermé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est évidemment un point sensible dans une région où l’on commence à regarder l’eau avec la tendresse inquiète que l’on réserve généralement aux derniers rouleaux de papier toilette avant un confinement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais il faut rester précis : les éléments actuellement disponibles ne permettent pas d’affirmer que ce data center va « vider la nappe d’Alsace ». Ce serait spectaculaire, anxiogène et faux. Internet produit déjà suffisamment de choses de ce genre sans notre aide.</p>



<h2 class="wp-block-heading">80 % contre. Et pourtant.</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Environ <strong>665 contributions</strong> ont été recueillies pendant l’enquête publique et près de <strong>80 % étaient défavorables</strong> au projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela ne signifie pas que 80 % des habitants sont opposés au data center. Une enquête publique n’est pas un référendum : ceux qui participent le font volontairement et ne constituent pas un échantillon représentatif de la population.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais 80 % de contributions négatives, ça reste 80 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et ce serait assez gonflé de prétendre que personne n’a toussé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les communes elles-mêmes sont divisées. Petit-Landau s’est prononcée favorablement, tout comme Chalampé, Niffer et Ottmarsheim. Hombourg et Bantzenheim ont rendu des avis défavorables. Le projet réussit donc déjà une prouesse technologique avant même d’être construit : <strong>faire circuler énormément de tension sans produire le moindre kilowattheure.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Un avis favorable, mais pas un blanc-seing</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le commissaire enquêteur a finalement rendu un <strong>avis favorable assorti d’une réserve et de trois recommandations</strong>. La réserve connue porte sur le bruit : des mesures acoustiques devront être réalisées lorsque le site fonctionnera et des corrections devront être apportées si les niveaux constatés s’avèrent excessifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La suite appartient désormais aux autorités compétentes : préfecture, communes, m2A et procédures de raccordement électrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">RTE prévoit notamment deux liaisons souterraines de <strong>225 000 volts</strong> depuis un futur poste électrique « Sud Alsace ». D’autres procédures devront encore être menées pour ce raccordement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Microsoft a donc franchi une porte importante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il en reste plusieurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et vu la consommation annoncée, on peut raisonnablement supposer qu’elles seront électriques.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Sources</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Préfecture du Haut-Rhin</li>



<li>Mission régionale d’autorité environnementale Grand Est</li>



<li>Compagnie nationale des commissaires enquêteurs</li>



<li>Mulhouse Alsace Agglomération</li>



<li>Microsoft France</li>



<li>Assemblée nationale</li>



<li>Portail environnemental UVP-Verbund</li>



<li>Rue89 Strasbourg</li>



<li>La Tribune / AFP</li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Terreur dans le maïs : pourquoi entrer volontairement dans un champ de nuit ?</title>
		<link>https://acturhin.fr/terreur-dans-le-mais-soultz-22-aout/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Stéphane ROSSI]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 23:51:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sorties & événements]]></category>
		<category><![CDATA[loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[zone-guebwiller-centre]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a des gens qui évitent les champs de maïs la nuit. On les appelle généralement des gens raisonnables. Et puis il y a les autres. Ceux qui se disent qu’un labyrinthe de maïs, dans le noir, avec plus de 25 acteurs cachés dedans pour vous faire hurler, constitue une excellente idée de sortie....]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph" style="font-style:normal;font-weight:500">Il y a des gens qui évitent les champs de maïs la nuit. On les appelle généralement des gens raisonnables. Et puis il y a les autres. Ceux qui se disent qu’un labyrinthe de maïs, dans le noir, avec plus de 25 acteurs cachés dedans pour vous faire hurler, constitue une excellente idée de sortie.</p>



<figure class="wp-block-kadence-image kb-image234_c63287-36 size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="800" src="https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/08/terreur-dans-le-mais-soultz-labyrinthe-nocturne.jpg" alt="Labyrinthe de maïs de nuit avec personnages effrayants et ambiance de film d’horreur à la Ferme Kessler à Soultz." class="kb-img wp-image-235" srcset="https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/08/terreur-dans-le-mais-soultz-labyrinthe-nocturne.jpg 800w, https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/08/terreur-dans-le-mais-soultz-labyrinthe-nocturne-300x300.jpg 300w, https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/08/terreur-dans-le-mais-soultz-labyrinthe-nocturne-150x150.jpg 150w, https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/08/terreur-dans-le-mais-soultz-labyrinthe-nocturne-768x768.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption>Une scène nocturne inquiétante dans un labyrinthe de maïs, inspirée de l’événement Terreur dans le maïs à Soultz. Illustration générée artificiellement</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne juge pas. J’observe simplement que l’être humain est une créature étrange : il passe sa vie à chercher la sortie, puis il réserve un billet pour se perdre volontairement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>22 août</strong>, la Ferme Kessler à Soultz transforme son labyrinthe en véritable décor de film d’horreur. L’événement s’appelle <strong>Terreur dans le maïs</strong>. Le nom a le mérite d’être honnête. Personne ne pourra dire : « Je pensais venir cueillir des courgettes. »</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Une soirée pour ceux qui aiment avoir peur avec méthode</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À la tombée de la nuit, le labyrinthe change complètement d’ambiance. Le maïs devient plus haut. Les ombres deviennent plus longues. Le moindre bruit devient suspect. Et soudain, votre ami qui affirmait « moi, je n’ai jamais peur » développe une passion soudaine pour le retour au parking.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus de 25 acteurs de l’ACAP &amp; DP seront présents dans le parcours pour vous faire vivre une soirée immersive, médiévale et terrifiante. Créatures inquiétantes, apparitions, énigmes, surprises, cris dans le maïs : tout est prévu pour faire monter la tension. Digne d’un film d’horreur. Frissons garantis.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Le principe</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous entrez dans le labyrinthe de nuit. Vous avancez. Vous tentez de résoudre des énigmes. Vous cherchez la sortie. Jusque-là, l’idée semble presque raisonnable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis quelque chose bouge dans le maïs. Et là, votre cerveau, qui se croyait civilisé, redevient très ancien. Il ne veut plus résoudre d’énigmes. Il veut rentrer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est exactement ce qui rend l’expérience intéressante.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Une aventure à vivre en groupe</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est typiquement le genre de sortie où l’on arrive en groupe en plaisantant. On dit : « Ça va, ce sont des acteurs. » Phrase magnifique. Techniquement vraie. Psychologiquement inutile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car lorsque quelqu’un surgit dans l’obscurité avec une créature médiévale derrière lui, votre dignité ne demande pas sa fiche de paie. Elle part. Très vite. Et parfois dans la mauvaise direction.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Date, horaires et tarif</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une soirée est encore à retenir : <strong>le 22 août</strong>, de <strong>20 h à minuit</strong>. Le tarif est de <strong>15,50 € par personne</strong>. La réservation est obligatoire et les places sont limitées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réservation : <a href="https://www.billetweb.fr/terreur-dans-le-mais3" target="_blank" rel="noopener">https://www.billetweb.fr/terreur-dans-le-mais3</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les informations sont également disponibles sur le site de la Ferme Kessler : <a href="http://www.ferme-kessler.fr/" target="_blank" rel="noopener">www.ferme-kessler.fr</a></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Sur place</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une buvette et un food truck seront présents toute la soirée. Ce qui est rassurant. Après avoir fui une créature entre deux rangées de maïs, il est toujours bon de savoir que l’on peut retrouver un peu de civilisation sous forme de boisson et de nourriture.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Attention</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’activité est déconseillée aux moins de 16 ans. Les mineurs restent sous la responsabilité de leurs accompagnateurs. La participation à l’événement se fait sous l’entière responsabilité des participants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit : si vous entrez dans le maïs, c’est que vous avez accepté l’idée que votre courage puisse être évalué publiquement.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Adresse</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ferme Kessler<br>26 route de Raedersheim<br>68360 Soultz</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Précision : je relaie simplement cette information à titre informatif. Je ne suis ni l’organisateur de l’événement, ni affilié à la Ferme Kessler, Labyrinthis, l’ACAP ou DP.</em><br><br><br></p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Petit-Landeau : Le gigantesque projet Microsoft qui divise déjà</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Stéphane ROSSI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 20:41:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités locales]]></category>
		<category><![CDATA[data center]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le projet est colossal : plus de 2 milliards d’euros d’investissement, trois grands bâtiments et jusqu’à 200 emplois annoncés pour l’exploitation et la maintenance du site. Le centre doit notamment fournir des capacités informatiques destinées au cloud et à l’intelligence artificielle. Car l’intelligence artificielle possède un petit défaut que son nom ne laisse absolument pas...]]></description>
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<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<figure class="wp-block-kadence-image kb-image80_963e9c-98 size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://acturhin.fr/wp-content/uploads/2026/08/petit-landeau-1-1024x1024.jpg" alt="Illustration fictive du projet de data center Microsoft à Petit-Landau dans le Haut-Rhin" class="kb-img wp-image-89"/><figcaption>Illustration fictive du projet de data center Microsoft à Petit-Landau.</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="kt-adv-heading100_62b7bc-c6 wp-block-kadence-advancedheading" data-kb-block="kb-adv-heading100_62b7bc-c6"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet est colossal : <strong>plus de 2 milliards d’euros d’investissement</strong>, trois grands bâtiments et jusqu’à <strong>200 emplois annoncés pour l’exploitation et la maintenance</strong> du site. Le centre doit notamment fournir des capacités informatiques destinées au cloud et à l’intelligence artificielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car l’intelligence artificielle possède un petit défaut que son nom ne laisse absolument pas deviner : elle a besoin de machines. Beaucoup de machines. Et ces machines ont besoin de bâtiments, de câbles, de refroidissement et surtout d’électricité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Énormément d’électricité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">D’après l’Autorité environnementale, le futur centre de données pourrait consommer <strong>plus de 1 500 GWh d’électricité par an</strong>. Je reconnais volontiers que 1 500 GWh ne me disait absolument rien. Heureusement, quelqu’un a eu la délicatesse de traduire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela correspond à la consommation électrique annuelle moyenne de <strong>plus de 280 000 ménages du Grand Est</strong>, soit environ <strong>80 % de la consommation électrique des ménages du Haut-Rhin</strong>. À ce stade, mon téléphone m’a paru soudain beaucoup moins innocent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour raccorder le centre au réseau, RTE prévoit <strong>deux lignes électriques de 225 kV</strong>. On comprend mieux pourquoi Microsoft ne pouvait pas installer tout cela derrière la mairie entre le terrain de pétanque et les géraniums.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mais pourquoi Petit-Landau ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parce que l’endroit coche plusieurs cases particulièrement intéressantes pour une infrastructure de cette taille. Le terrain est vaste, situé dans la zone d’activités des Ports Mulhouse-Rhin et identifié par le SCoT comme un espace économique stratégique. Le Sud-Alsace dispose également d’infrastructures électriques et numériques importantes et se trouve au cœur d’un territoire industriel frontalier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Microsoft n’est donc probablement pas tombé amoureux de Petit-Landau en regardant une carte postale. Il avait des raisons. Le problème, c’est que les opposants aussi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>36 hectares concernés sont actuellement constitués de terres agricoles</strong>, dont environ <strong>10 hectares exploités en agriculture biologique</strong>. L’Autorité environnementale précise que <strong>plus de la moitié de la surface consommée par le projet sera imperméabilisée</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet prévoit parallèlement environ <strong>40 % de sa superficie totale en espaces naturels et bassins d’infiltration paysagers</strong>. Il serait donc faux d’écrire que 36 hectares vont être entièrement bétonnés. Mais il serait tout aussi faux d’oublier que le terrain est aujourd’hui agricole.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ici que le débat commence réellement. On peut regarder les mêmes chiffres et raconter deux histoires. Dans la première, le Haut-Rhin accueille plusieurs milliards d’euros d’investissement, une infrastructure numérique stratégique, des emplois et un outil destiné au développement du cloud et de l’intelligence artificielle. Dans la seconde, on mobilise plusieurs dizaines d’hectares de terres agricoles et une quantité considérable d’électricité pour créer jusqu’à quelques centaines d’emplois permanents.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les deux lectures existent. C’est embêtant.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Et l’eau ? C’est la question qui est revenue partout</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Après la publication de cette chronique sur Facebook, c’est probablement le sujet qui a suscité le plus de réactions. Plusieurs lecteurs ont imaginé un data center engloutissant chaque jour des millions de litres d’eau dans la nappe phréatique alsacienne. Certains ont même parlé de milliards de litres.<br>J’ai donc repris les documents. Et sur ce point, il faut corriger une idée reçue : <strong>le refroidissement prévu à Petit-Landau fonctionne en circuit fermé.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois le circuit rempli, l’eau circulerait entre les serveurs et les équipements de refroidissement. Il ne serait donc pas nécessaire de renouveler continuellement cette eau pour refroidir les machines. Le dossier indique par ailleurs qu’<strong>aucun prélèvement direct dans la nappe phréatique ou dans le Grand Canal d’Alsace n’est envisagé</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La consommation totale d’eau du site, lorsqu’il fonctionnerait à sa capacité maximale, est actuellement estimée à environ <strong>5 000 m³ par an</strong>. Le chiffre reste annoncé comme indicatif et pourra évoluer avec la conception définitive du projet. L’eau potable servirait notamment aux usages des bâtiments, tandis qu’une partie de l’eau de pluie doit être récupérée, notamment pour les toilettes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit : <strong>oui, le site consommera de l’eau. Non, les documents disponibles ne décrivent pas un data center pompant quotidiennement des millions de litres dans la nappe pour refroidir ses serveurs.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour une fois, la réalité est moins spectaculaire que Facebook. Elle mérite quand même d’être écrite.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et le bruit ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est la deuxième inquiétude qui revient régulièrement. Et je la comprends assez bien. Un bruit énorme pendant cinq minutes est pénible. Un petit « brrrr » pendant vingt ans possède d’autres qualités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les principales sources sonores identifiées sont les équipements de refroidissement, les générateurs de secours, les véhicules et, dans une moindre mesure à l’extérieur, les équipements informatiques enfermés dans les bâtiments.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les modélisations présentées dans le dossier, en fonctionnement normal, le <strong>niveau sonore maximal dans les zones résidentielles</strong> atteindrait environ <strong>42,8 dB le jour et 41 dB la nuit</strong>. L’augmentation maximale liée au projet serait modélisée à environ <strong>1,7 dB le jour et 3,2 dB la nuit</strong> dans les secteurs résidentiels les plus exposés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces valeurs respecteraient les limites réglementaires selon le porteur du projet. Mais il faut insister sur un mot : <strong>modélisées</strong>. Ce ne sont pas encore des mesures prises devant les maisons avec le data center en fonctionnement, puisque celui-ci n’existe pas. Des contrôles sonores sont prévus après la mise en service afin de vérifier que la réalité correspond bien aux calculs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est probablement sur ce point que les habitants auront intérêt à garder une excellente mémoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et toute cette chaleur ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les serveurs consomment de l’électricité. Une grande partie de cette énergie finit inévitablement sous forme de chaleur. Le projet prévoit donc d’importantes installations de refroidissement à air.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les modélisations présentées par Microsoft et m2A, l’augmentation de température à un mètre du sol serait généralement comprise entre <strong>0 et 0,5 °C hors du site</strong>, avec un impact maximal évalué entre <strong>0,5 et 1 °C selon certaines conditions de vent</strong>. Là encore, il s’agit d’une modélisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dossier mentionne également la réutilisation d’une partie de la chaleur pour les propres bureaux du site. Dans la première version de cet article, j’évoquais une éventuelle récupération de chaleur en direction de Bad Bellingen, en Allemagne. Cette question a d’ailleurs beaucoup intrigué les lecteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après vérification, je préfère retirer cette affirmation tant qu’un document public suffisamment solide ne permet pas d’en préciser les conditions exactes. Il m’arrive donc de supprimer une information. Internet s’en remettra.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les 111 groupes électrogènes restent, eux, un vrai sujet</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le site prévoit <strong>111 groupes électrogènes de secours</strong>. En raison notamment de ces installations et du stockage associé, la composante industrielle du projet relève des réglementations <strong>IED et Seveso</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Autorité environnementale a demandé une analyse plus approfondie des rejets atmosphériques et des risques sanitaires en cas de fonctionnement dégradé. Elle estime notamment que, dans certaines hypothèses maximales à mieux caractériser, les émissions d’oxydes d’azote des groupes électrogènes pourraient représenter une augmentation d’environ <strong>20 % des rejets actuels de NOx en Alsace</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Attention à ne pas transformer ce chiffre en autre chose : cela ne signifie pas que le data center augmentera en permanence de 20 % la pollution de l’air en Alsace. Les groupes électrogènes sont des équipements de secours. C’est précisément leur fonctionnement exceptionnel ou dégradé que l’Autorité environnementale demande de mieux étudier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et elle n’a pas été particulièrement tendre avec le dossier. Elle estime que plusieurs analyses manquent d’approfondissement concernant notamment les risques sanitaires, les rejets atmosphériques, l’énergie, le climat, les sols et les solutions alternatives. Elle a recommandé au préfet de ne pas poursuivre l’instruction tant que certaines informations nécessaires à la bonne information du public n’étaient pas complétées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas un refus du projet. Mais ce n’est pas exactement non plus un petit tampon « parfait, ne changez rien ».</p>



<h2 class="wp-block-heading">200 emplois : beaucoup ou peu ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La question est également revenue dans les commentaires : <strong>plus de deux milliards d’euros pour seulement 150 à 200 emplois ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Microsoft et m2A annoncent jusqu’à <strong>200 emplois sur site pour l’exploitation et la maintenance</strong>, avec 27 familles de métiers évoquées, auxquelles s’ajouteront naturellement les emplois liés au chantier et les entreprises intervenant autour du centre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les défenseurs du projet, le calcul ne se limite donc pas aux salariés présents chaque matin derrière les grilles : ils mettent en avant l’investissement, les commandes aux entreprises, les infrastructures, les recettes publiques et l’effet potentiel sur l’écosystème numérique local.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les opposants, cela ne change pas le rapport qui les gêne : une infrastructure immense, très consommatrice d’électricité et occupant plusieurs dizaines d’hectares pour relativement peu d’emplois permanents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur ce point, il n’existe pas vraiment de chiffre magique permettant de décider qui a raison. Il reste une question politique : <strong>qu’est-ce qu’un territoire juge acceptable en échange de ses ressources ?</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le projet n’est pas encore définitivement autorisé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête publique s’est déroulée du <strong>1er juin au 3 juillet 2026</strong>. Elle a suscité plusieurs centaines de contributions et le débat s’est poursuivi jusqu’à sa clôture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les conseils municipaux et intercommunaux consultés n’ont d’ailleurs pas tous adopté la même position : plusieurs communes ont donné un avis favorable, tandis que Bantzenheim s’est prononcée défavorablement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au <strong>12 août 2026</strong>, je ne trouve toujours pas de publication officielle du rapport et des conclusions du commissaire enquêteur sur le site de la préfecture du Haut-Rhin. Il faudra donc attendre la suite de la procédure avant de présenter le projet comme définitivement autorisé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et l’IA dans tout ça ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques lecteurs m’ont également fait remarquer une contradiction assez savoureuse : écrire un article sur l’impact d’un data center tout en utilisant Internet, Facebook et même une illustration créée avec l’intelligence artificielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils n’ont pas entièrement tort. Je pourrais résoudre le problème en abandonnant l’ordinateur, le smartphone, le cloud et les réseaux sociaux. J’y réfléchis. Mais pas trop longtemps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car c’est justement ce qui rend le sujet intéressant. Nous utilisons désormais tous ces services. Nos photos, nos sauvegardes, nos vidéos, nos entreprises, nos administrations et maintenant nos intelligences artificielles nécessitent quelque part des infrastructures physiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant des années, nous avons réussi une prouesse remarquable : <strong>profiter du numérique tout en faisant comme s’il n’occupait aucun espace, ne chauffait pas et ne consommait presque rien.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Petit-Landau rend simplement tout cela visible. Le cloud n’est pas dans les nuages.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il est quelque part. Et parfois, ce quelque part fait 36 hectares.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Sources</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mission régionale d’autorité environnementale Grand Est — <strong>mrae.developpement-durable.gouv.fr</strong><br>Préfecture du Haut-Rhin — <strong>haut-rhin.gouv.fr</strong><br>Mulhouse Alsace Agglomération — <strong>m2a.fr</strong><br>Registre de l’enquête publique du projet Petit-Landau / Hombourg — <strong>registre-numerique.fr</strong><br>Documents publics relatifs au projet et aux réponses apportées pendant la concertation<br>Dernières Nouvelles d’Alsace — <strong>dna.fr</strong></p>
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